Rêves de sorcières et de fantômes : figures du rêve nocturne
Sorcières, fantômes, esprits : ces figures nocturnes dans les rêves ont une signification précise. Hanns Kurth les analyse à travers des cas cliniques détaillés.
Rêves de sorcières et de fantômes
« Je jouais dans un beau jardin. Il y avait beaucoup de fleurs. Tout à coup, une sorcière est venue et elle a ri. Elle m'a commandé de cueillir une fleur et de la manger. Alors maman est venue et m'a dit : Non, Kai, ne le fais pas! » Alors, il y a eu beaucoup de sorcières qui m'ont chassé, ainsi que maman et aussi beaucoup d'autres gens, et qui se poursuivaient aussi les unes les autres. Une était particulièrement méchante. Elle a chassé toutes les autres. Mais les autres lui ont échappé, parce que la méchante sorcière a trébuché et est tombée dans les fleurs. »
Des visions de Böcklin Souvent, les bêtes fantastiques représentées par Böcklin - visions d'effroi - sont ensuite abattues par des « héros».
Kai H., 5 ans, est un garçon plein d'imagination, sensible et craintif. Souvent, il se laisse aller à des accès de colère et invective alors même ses parents. Kai fait de l'énurésie. Naturellement, il connaît des contes et, par conséquent, des sorcières ainsi que le sens de «bon» et « mauvais». Son père est absent la plupart du temps car il représente une firme et voyage sans cesse pour elle. L'éducation de l'enfant est entièrement assurée par la mère et la grand-mère (du côté paternel). La grand-mère est autoritaire et égoïste, elle tyrannise toute la famille. On ne peut pas se passer d'elle, parce qu'elle touche une pension élevée; elle contribue pour une large part au financement du ménage, qui ne s'équilibrerait pas sans elle. La mère n'ose pas s'affirmer face à sa belle-mère de peur d'avoir des différends avec son mari. La grand-mère ne cesse de réprimander son petit-fils, surtout s'il est trop bruyant ou s'il ne veut pas manger. Sa maxime est : On mange ce qui est servi. Kai est fils unique. La mère essaie en général de s'entremettre et de faire comprendre à la grand-mère qu'elle non plus, dans sa jeunesse, n'a pas apprécié n'importe quel plat.
On comprend ainsi pourquoi la sorcière, qui, selon la description de Kai, est particulièrement vieille et particulièrement méchante, lui commande de manger des fleurs - une idée que l'enfant tient évidemment pour complètement absurde. La sorcière n'est autre que la grand-mère, devant laquelle non seulement lui-même et sa mère prennent la fuite, mais encore « beaucoup d'autres gens ». La grand-mère est la personnification de tout ce qui est mauvais.
« La nuit passée, j'ai eu le rêve suivant : j'étais étendue dans mon lit, j'ai été réveillée par une sonnerie violente à la porte de l'appartement. Tout d'abord, j'ai fait comme si je n'entendais rien. J'avais peur d'une nouvelle désagréable. Mais au bout d'un moment, la curiosité l'a emporté et je me suis glissée vers la porte. Soudain, un fantôme, petit et laid, qui ricanait méchamment, s'est trouvé au milieu de la pièce. J'ai fait de nouveau comme si je ne remarquais rien et je me suis glissée dans mon lit.»
Petra A. est âgée de 38 ans. Le fait qu'elle se voit au lit peut tout d'abord être interprété dans un sens érotique, mais il peut aussi être l'expression d'un besoin de repos, éprouvé par le subconscient. Cette seconde interprétation est la plus vraisemblable, parce qu'elle entend tout à coup une sonnerie en rêve. Quand on dort, on est alarmé par un signe de ses propres nerfs. Comme elle voit un esprit, elle va apprendre quelque chose de désagréable. Mais l'esprit que Mme A. dépeint sous la forme d'un homme petit et laid peut aussi signifier un trouble sur le plan érotique. Le proverbe : «Comme on fait son lit, on se couche» le dit bien. Au sens figuré, il faut entendre par là qu'on est mal dans son lit, quand il faut venir à bout de choses qui sortent de l'ordre. Il est possible, par conséquent, que Mme A., par son propre comportement, soit entrée dans une phase de trouble intérieur que son moi ne supporte plus sans protester. Des masques empruntés aux rêves et inspirant la terreur De nombreux masques, en Afrique et dans le sud-est asiatique - les masques de diables surtout - sont réalisés, aux dires de ceux qui les sculptent, à partir de visions de rêve. On notera toutefois que ces visions sont fortement influencées par certaines normes traditionnelles. 5. Rêves de réincarnation
En avril 1950 mourut de la variole un garçon de dix ans, nommé Jain, fils de Bholanath Jain, dans une maison de Kosi Kalan, petite ville de l'Uttar Pradesh, en Inde. Le jour de sa mort, il fit des rêves fébriles. A sa mère, assise à son chevet, il dit par deux fois : « Tu n'es pas ma mère. Je veux aller trouver ma mère! » En prononçant ces mots, il montrait la direction d’une autre ville. En août de l'année suivante, l'épouse de Brijal Vrashnay, à Chhatta, mit au monde un fils qui reçut le nom de Prakash. A l'âge de quatre ans et demi, celui-ci se mit à se lever au milieu de la nuit et à courir vers la rue. Quelqu'un l'arrêta une nuit et lui demanda ce qu'il cherchait si tard dans la rue. Il répondit qu'il s'appelait Nirmal et qu'il voulait rentrer chez lui à Kosi Kalah.
Lorsque Prakash atteignit l'âge de cinq ans, ses souvenirs de l'existence qu'il avait menée sous le nom de Nirmal devinrent étonnamment nets. Sa famille prit diverses mesures pour amener le petit Prakash à ne plus rêver de Nirmal et de Kosi Kalan. Elle l'assit sur un tour de potier et le fit tourner à l'inverse des aiguilles d'une montre, sans doute pour affaiblir sa mémoire. Elle le battit aussi quand il parla de ses rêves. Au bout de quelque temps, Prakash sembla avoir oublié l'existence qu'il avait menée sous le nom de Nirmal ou, du moins, il n'exprima plus ouvertement le désir de retourner à Kosi Kalan.
Ce rapport est l'un des 600 que le professeur Ian Stevenson, chercheur américain de l'université de Charlottesville, a réunis et vérifiés sur les phénomènes de réincarnation. Le professeur Stevenson a constaté que les sujets, pour la plupart, oubliaient entre leur cinquième et leur dixième année les souvenirs qu'ils prétendaient avoir d'une vie antérieure. Les rapports qu'il a réunis proviennent de tous les pays du monde.
Le professeur Stevenson a entendu parler de ce cas lors d'un de ses voyages d'étude à travers l'Inde et a fait une enquête. Il a ainsi découvert des concordances étranges entre les cas de Jain à Kosi Kalan et de Prakash à Chhatta.
Au cours des recherches qu'il a effectuées dans le sud-est de l'Alaska chez les Indiens Tlingit, le professeur Stevenson a étudié le cas du jeune Jimmy Svenson à Sittka. A l'âge de deux ans, Jimmy se mit à parler de John Cisko, le frère de sa mère. Cisko avait vécu dans une petite localité, à Klukwan, qui est éloignée de plusieurs centaines de milles de Sittka. C'était un buveur. On l'avait vu pour la dernière fois deux ans avant la naissance de Jimmy Svenson. Il était monté dans son canot avec deux femmes et avait pris la direction de la haute mer. Quelques heures plus tard, on avait retrouvé le canot sur la côte. L'enquête avait conclu que le canot s'était rempli d'eau avant que ses occupants, vraisemblablement ivres, s'en soient aperçus. Les corps des deux femmes avaient été retrouvés près du canot, mais celui de Cisko n'avait pas été rendu par la mer. Sa soeur avait la conviction que les deux femmes, par jalousie, l'avaient assassiné.
* A sa naissance, Jimmy avait quatre cicatrices de forme ronde sur le bas-ventre. Le professeur Stevenson a examiné Jimmy, qui, dans l'intervalle, avait atteint l'âge de neuf ans. Selon ses résultats : « Les cicatrices ressemblent à des blessures presque guéries qu'auraient causées des projectiles. » à cette époque, Jimmy ne pouvait plus se souvenir d'avoir vécu sous le nom de Cisko.
« Quand je rêve, je fais des promenades dans de vieilles églises et des châteaux-forts. Dans un monastère, je suis des couloirs dont je sais exactement que je les ai déjà vus dans la vie réelle et que maintenant, je les revois seulement dans mon rêve. Quand je voyage également - cela m'est arrivé par exemple en Italie -, je me trouve soudain devant des villes ou des paysages dont je sais que je les ai déjà vus. Je les reconnais tout d'un coup. Il y a quelque temps, je faisais des expériences avec des amis au moyen d'une table astro- alphabétique. J'ai été fort étonné de constater que le résultat, pour moi, a été le nom latin d'un homme qui avait vécu au 15e siècle. »
Beaucoup de personnes vivent des choses semblables. Il y a deux explications à ce phénomène. L'objectivité commande de les reproduire toutes les deux sans prendre position. Pour certains chercheurs, une seconde naissance (réincarnation) est dans le domaine du possible. Mais il y a aussi une explication physiologique : des faits qui sont enregistrés inconsciemment - peut-être même par le bébé -, des choses vécues ou des noms qui ont laissé une impression particulièrement forte deviennent dans la mémoire des facteurs indélébiles. Il faut aussi tenir compte que les deux yeux de l'homme ne sont pas construits d'une manière rigoureusement identique. L'oeil droit, par exemple, peut percevoir une image quelques fractions de seconde plus tôt que le gauche. Il en résulte que le cerveau traite chaque perception séparément. Ainsi, le sujet qui rêve voit effectivement quelque chose qu'il a déjà vu, et croit, non sans étonnement, le vivre une seconde fois. Mais en réalité, il ne l'a vu que quelques fractions de seconde plus tôt, et non au cours d'une vie antérieure. Il est difficile de classer dans l'une ou l'autre de ces catégories les rêves de Paul S., 43 ans. 6. Rêves où l'on coupe
«J'étais au zoo, il neigeait. Tout était blanc. Même les ours blancs avaient froid. Alors, une grosse bête est arrivée, je ne l'avais jamais vue auparavant. Elle avait un aspect effrayant, avec une queue très longue et un couteau d'une longueur gigantesque dans la patte. J'ai eu très peur, mais j'étais seul et personne ne pouvait entendre mes cris. La méchante bête s'est approchée de moi, il m'était impossible de m'échapper. Maintenant, je n'ai plus peur parce que je me réveille toujours avant que la méchante bête puisse me couper quelque chose.»
Ce sont surtout les garçons de cinq à sept ans qui ont des rêves dans lesquels on coupe. Ces rêves sont l'expression de la peur d'être châtré. On remarque, à cet âge, un phénomène parallèle à l'état éveillé : les enfants n'aiment pas qu'on leur coupe les cheveux, les ongles des doigts et des orteils. Visiblement, Norbert W., sept ans, a rapidement surmonté cette phase, et cela par ses propres moyens. Il s'est rendu compte que dans ce rêve, qui revenait toujours, il était menacé par le monstre, mais que, comme il se réveillait au bon moment, il n'était jamais blessé par lui. Un an plus tôt, les choses se passaient d'une manière bien différente : pendant la nuit, sa mère l'entendit pousser des cris et accourut à son chevet. Quand elle alluma la lumière, elle découvrit le garçonnet terrifié dans un coin de sa chambre. Il criait : « Ne coupe pas! Ne coupe pas! » En même temps, il secouait la tête et de grosses larmes coulaient sur ses joues. Il fallut un bon quart d'heure à la mère pour le calmer et obtenir qu'il se rendorme.
Il n'a pas été difficile de déterminer ce qui suscitait chez Norbert la peur d'être châtré. Ses parents ne s'entendaient pas. Son père avait une amie; souvent, il passait la nuit hors de chez lui. Sa mère se refusait au divorce. A diverses reprises, il y eut des discussions violentes en présence du garçonnet. Inconsciemment, la mère de Norbert, insatisfaite et blessée dans ses sentiments féminins, se vengeait en jouant devant son mari une entente affectueuse avec son fils, qu'elle serrait dans ses bras, et qu'elle couvrait de baisers. Quand son mari était à la maison, elle trouvait une occasion de sortir nue de la salle de bains et de traverser ainsi la salle de séjour, tandis que Norbert, étonné, restait assis auprès de son père qui avait l'air de s'ennuyer. Grâce à sa nature robuste, Norbert s'est libéré lui-même de son rêve. Mais il pourrait en résulter une névrose, si sa situation familiale n'était pas éclaircie bientôt.
« Il y avait une fois un prince merveilleusement beau. Il habitait un grand château et avait beaucoup d'argent. Mais le jeune prince était très malheureux, parce qu'il n'avait pas de princesse. Alors, il a fait venir une sorcière qu'il a chargée de lui procurer une belle princesse. Seulement, la méchante sorcière s'est transformée en une grenouille parce qu'elle enviait la beauté du prince. La grenouille a pris une paire de grands ciseaux et a coupé le prince à la jambe. Le prince a perdu beaucoup de sang. Le prince a été métamorphosé ainsi en un vieux soulier. Je l'ai beaucoup regretté parce qu'il était si beau et que désormais, il ne pourrait plus chercher de princesse. Ensuite, je me suis réveillée, j'étais très triste.» Quand le bois du lit se transforme en guillotine Cette représentation du Français Alfred Maury est celle d'un rêve terrifiant. Maury a rêvé qu'il était une des victimes de la Révolution et qu'on l'envoyait à la guillotine. Il a même senti le couperet tomber sur sa nuque. Réveillé, il a constaté qu'un élément du bois de lit s'était détaché et lui était tombé sur la nuque. Du coup sur la nuque à la vision, il n'a pu se passer que quelques fractions de seconde. Cette vision, répétée diversement, a servi à mesurer la durée dans les rêves.
Le rêve de Barbara K., cinq ans, montre que les fillettes aussi peuvent faire des rêves dans lesquels on coupe. Son rêve se situe entièrement dans l'univers enfantin des contes et rappelle le conte du roi qui avait été changé en grenouille. L'enfant sait que l'homme et la femme forment un couple, comme ses parents qui, visiblement, s'entendent bien. Il est logique que le jeune prince se mette en quête d'une belle princesse pour former un couple; Barbara aime elle aussi son ours en peluche. Le désir de cet élément féminin chez le prince est une source de danger du fait de la méchante sorcière. La virilité du prince s'en trouve menacée. La sorcière se métamorphose en une grenouille (symbole féminin) et blesse le prince à la jambe avec ses ciseaux. Le prince tombe ainsi sous l'effet d'un charme et se change en un soulier. La blessure lui a fait perdre ses qualités masculines, car le soulier, depuis Freud, est considéré dans l'interprétation des rêves comme un symbole du sexe féminin. 7. Rêves de vol et de chute
« Il y a quatre mois, j'ai perdu mon mari, qui venait d'avoir 43 ans. Il est mort d'une crise cardiaque. Depuis lors, j'ai une peur panique de la vie. J'ai peur de l'avenir et je ne sais comment assurer l'existence de mes trois filles. La pension est beaucoup trop faible pour que nous puissions en vivre. Depuis quelques jours, je rêve sans cesse que je peux voler. Je vole par la fenêtre, sur les toits, et j'échappe ainsi toujours au dernier moment à mes poursuivants. Mais quand je vole, je me heurte constamment à des obstacles, à des cercueils qui ou bien se trouvent dans une pièce ou bien planent dans les airs. C'est si inquiétant que je n'ose plus m'endormir le soir.»
Cette perte tragique a déséquilibré le système nerveux de Berta G. (36 ans). Mais ce qui est plus grave, c'est que son coeur semble en avoir été affecté. En effet, les rêves de vol, chez les adultes ont presque toujours pour cause un trouble, passager ou durable, du fonctionnement du coeur. Chez les enfants de 14 ans environ, les rêves de vol sont relativement fréquents. Les recherches les plus récentes l'expliquent par l'involution du thymus, une glande située devant la trachée et qui s'atrophie chez l'adulte.
Le rêve dans lequel Mme G. peut voler indique que son âme veut la consoler. On peut presque dire qu'il est bon pour elle de rêver aussi à des cercueils car ce sont là sans doute des rêves qui mettent un terme aux séquelles de l'événement tragique qui la fait souffrir encore. Elle devrait se faire prescrire par son médecin un sédatif léger pour le coeur.
«Ces derniers temps, je ressens particulièrement fort les troubles de la ménopause. Souvent, je suis alarmée par un rêve fréquent, qui est en rapport peut-être avec mon état. Au milieu de la nuit, je me dresse dans mon lit, subitement, et j'éprouve de forts battements de coeur. Chaque fois, je ruisselle de sueur. C'est toujours par le même rêve que cela commence : je tombe soudain du néant dans la profondeur. Alors, une peur effroyable s'empare de moi. Je me débats brusquement dans la profondeur, et c'est le moment où je me réveille et où je constate ce que j'ai décrit plus haut. »
* Le rêve de Gisela W., 47 ans, est en rapport étroit avec les troubles de la ménopause. Elle devrait consulter un médecin. Il s'agit visiblement de troubles qui affectent la circulation. Sont caractéristiques surtout les forts battements de coeur qu'elle ressent à son réveil. Il est vraisemblable que l'activité cardiaque s'accroît durant le sommeil. Quand l'organisme ne peut plus y résister, le subconscient réagit par ce rêve de chute. Il lui indique ainsi la tension à laquelle elle est soumise pendant qu'elle dort.
Les rêves de vol et de chute font partie des rêves prémonitoires annonçant des
Questions fréquentes
Que symbolise une sorcière dans un rêve d'enfant selon Kurth ?
Selon Kurth, la sorcière dans les rêves d'enfants est toujours le symbole d'un être féminin réel — souvent une figure d'autorité comme une grand-mère tyrannique. Elle représente la peur et la contrainte imposées par une femme de l'entourage.
Que signifie rêver d'un fantôme ou d'un esprit ?
Un fantôme dans un rêve annonce généralement une nouvelle désagréable ou un trouble intérieur. Pour Kurth, un esprit petit et laid peut aussi symboliser un refoulement érotique ou une tension psychique que le rêveur ne parvient plus à supporter.
Qu'est-ce que la réincarnation dans les rêves selon Kurth ?
Kurth cite les recherches du professeur Stevenson sur des enfants qui semblent se souvenir d'une vie antérieure. Il propose deux explications : soit une réincarnation réelle, soit des souvenirs inconscients très précoces réactivés par le cerveau pendant le sommeil.
Que signifient les rêves de vol et de chute chez les adultes ?
Chez les adultes, les rêves de vol sont souvent liés à un trouble cardiaque ou circulatoire. Les rêves de chute, notamment chez les femmes en ménopause, peuvent indiquer une tension physiologique que le subconscient traduit en image de précipice.
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